Je pourrais dire que j’ai joint la Coalition pour l’avenir du Québec le jour où François Legault a accepté le coup de main que je lui offrais, mais dans les faits, c’est un peu plus complexe que cela.

Des gens de différents horizons politiques ont d’abord décidé de s’intéresser à ce qui était un mouvement et à l’automne 2011, au moment de venir un parti politique,  Coalition Avenir Québec est né et j’ai fait partie des premiers signataires devant le Directeur général des élections.

Je suis issu de la mouvance souverainiste, disons-le.

Depuis l’âge de dix-huit ans, je n’ai voté que sur l’enjeu de la question nationale et l’idée de regrouper les meilleurs ressources des deux camps dans une seule formation politique m’a tout de suite ravi. Si je ne sens plus d’appétit pour travailler à la souveraineté, je demeure plus que jamais nationaliste.

Je n’ai jamais été engagé dans un parti politique, jamais membre d’aucun d’entre eux. Je me qualifie d’à droite au niveau économique et plutôt à gauche au niveau social. De fait, depuis longtemps, ces idéologies (droite/gauche), me laissent plutôt pantois

Récemment, on a écrit sur quelques-unes des idées que je pousse de manière personnelle, dans le contexte de mon adhésion aux idées de la Coalition…

Depuis le quatorze novembre 2011, je milite pour Coalition Avenir Québec!

 

N.B. Une des premières manifestions «officielles» de ma collaboration s’est matérialisé par une activité via Twitter entre M. Legault et les internautes.