J’ai beaucoup de plaisir à voir aller mon confrère Jean-Sébastien dans ses multiples mandats de formation à distance. Au fil des trente dernières semaines, j’ai souvent regardé par dessus ses épaules et j’ai constaté que les besoins sont nombreux dans ce secteur. En même temps que le «faire apprendre» m’a toujours fasciné, j’étais comme la majorité des gens je suppose : rien de mieux que d’être au même moment au même endroit que les gens à qui vous voulez transmettre des connaissances et pouvoir les guider en synchrone.
Pourtant, quand on y pense, le contenu peut très bien être formaté dans un contenant autre que du papier, il peut se transmettre différemment qu’en présence d’un médiateur humain, il gagne peut-être même à l’être de façon asynchrone pour un groupe d’individus en formation et de façon individualisée, là où les gens sont, évitant de cette manière tous les problèmes reliés au transport des personnes. Et je ne parle pas de la mise en contexte que nous pouvons induire pour que les apprenants soient amenés à utiliser ces contenus pour développer leurs compétences. En tout cas, depuis mon arrivée chez Opossum, je n’en finis plus de voir comment il y a plein d’avantages à utiliser le elearning et la formation à distance.
Je travaille plus proche de M. no-bullshit depuis que son orientation de carrière fait que plusieurs choses lui trottent dans la tête; au-delà de sa bonne humeur légendaire, il a créé un contexte qui nous a rapproché lui et moi ce qui fait que je me suis intéressé beaucoup aux enjeux de ces secteurs.
Les choix de JSB font que depuis quelques semaines, je me suis retrouvé au coeur d’une acquisition d’entreprise spécialisée dans le domaine du elearning et de la FAD, une des deux niches de la société qu’il m’incombe maintenant d’amener plus loin. Heureusement, la transition se fera sur plusieurs mois. Le coeur des enjeux ne se trouve pas au niveau de la gestion d’une entreprise puisque ça, je connais. Avec CFD, Hugo et mon voisin de bureau, je ne me suis jamais senti aussi bien appuyé pour administrer. En boni, un autre partenaire viendra se joindre au groupe pour échanger et construire…
Les enjeux se trouvent au niveau de la façon dont mes nouveaux complices font apprendre. Je suis allé les rencontrer hier, à Montréal. Un premier contact rempli d’effervescence qui découle d’un travail mené rondement par un gars que j’apprends à découvrir différemment.
Les prochaines semaines seront fertiles en adrénaline. Je dois contribuer à faire en sorte que le lieu que nous avons trouvé pour que l’équipe puisse continuer son bon travail soit à la hauteur des ambitions que nous avons. Je dois aussi prendre ma place dans une équipe qui est déjà bien dirigée. Enfin, il m’importe de ne pas perdre le focus sur mes différents mandats qui, pour la plupart, arrivent dans des phases cruciales…
Tout ça pour dire qu’apprendre, c’est vraiment un verbe d’action!
N.B. Tags pour Technorati : elearning
Pendant vingt-deux ans, l'école a été mon véhicule pour «changer le monde». J'y ai vécu des années fantastiques où j'ai beaucoup appris des élèves et où je suis allé au bout de certaines idées.
Depuis 2005, mon parcours en entreprises m'a permis d'aider des organisations à mieux prendre le virage numérique et ainsi de bien gérer le changement.
J'avoue être un idéaliste.
Je travaille de manière constructive avec tous ceux et celles qui veulent faire avancer la société !
Un autre véhicule me permet d'intervenir concrètement, celui de la politique. Je milite depuis 2011 à la Coalition avenir Québec et j'occupe actuellement le poste de vice-président Est-du-Québec. Aussi, depuis le 7 mars 2018, je suis le candidat dans Vanier-Les Rivières, en vue des prochaines élections générales au Québec.
On peut évidemment m'écrire pour le travail ou pour la politique.
Depuis 2005, mon parcours en entreprises m'a permis d'aider des organisations à mieux prendre le virage numérique et ainsi de bien gérer le changement.
J'avoue être un idéaliste.
Je travaille de manière constructive avec tous ceux et celles qui veulent faire avancer la société !
Un autre véhicule me permet d'intervenir concrètement, celui de la politique. Je milite depuis 2011 à la Coalition avenir Québec et j'occupe actuellement le poste de vice-président Est-du-Québec. Aussi, depuis le 7 mars 2018, je suis le candidat dans Vanier-Les Rivières, en vue des prochaines élections générales au Québec.
On peut évidemment m'écrire pour le travail ou pour la politique.
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« Tout ça pour dire qu’apprendre, c’est vraiment un verbe d’action! »
Bravo. Rien à ajouter.
À retenir pour le texte que nous bâtissons en parallèle. Je prense que tu l’avais bien senti… 😉
Je pense que quelques précisions s’imposent ici! Mario parle de mon orientation de carrière et de mes « choix » sans donner plus de détails. J’ai comme l’impression qu’il voulait m’obliger à sortir du placard!
Et bien voilà : j’ai annoncé à mes associés il y a quelques semaines que je les quitterais au début du mois de juin prochain. Pourquoi? Euhh, pour faire comme Clément voyons!
Mais non! C’est un choix qui implique bien des réflexions mais pour faire ça simple, disons que c’est surtout que j’ai envie de travailler à la cause qui est la plus importante pour moi : l’environnement. J’ai étudié en biologie, j’ai été éditeur et suis ensuite devenu spécialiste des nouvelles technologies. Chez Opossum, j’ai eu la chance de travailler avec Clément et Mario qui, eux, agissent dans le domaine qui leur tient le plus à coeur : l’éducation. Avec le départ de Clément, et l’acquisition que nous annoncerons demain, je voyais que mon travail s’orienterait de plus en plus du côté du elearning et je n’en avais pas envie (pas que je trouve ça inutile, juste que je pense que d’autres y trouveront plus de plaisir et de fierté que moi). Moi, ma cause, c’est l’environnement et je pense que j’ai maintenant un bagage d’expérience qui fait que j’ai un profil unique qui me permettra de faire quelque chose de différent et d’utile. Je ne sais pas encore précisément ce que je ferai l’automne prochain, mais une chose est certaine : les idées ne manquent pas.
Je travaillerai donc au cours des 3 prochains mois à intégrer nos activités de elearning à celles de l’entreprise que nous venons d’acquérir et aussi à terminer certains mandats en cours. J’espère bien réussir à prendre plusieurs belles semaine de vacances ensuite et je serai en pleine forme pour redémarrer la machine à la fin de l’été!
Donc, pas de chicane dans l’équipe, tout le monde est à l’aise avec ma décision (à moins qu’ils ne me mentent!) et nous avons quelques mois pour assurer la transition en douceur. En plus, Opossum est en position pour accélérer sa croissance de manière assez impressionnante au cours des prochaines années.
Ouin, comme tu dis, je t’ai un peu forcé la main… En tout cas, tu n’as pas mis beaucoup de temps à saisir la balle au bond. Et en plus c’est bien fait, comme tout ce que tu fais d’ailleurs 😉
J’ai écrit ce texte après avoir écrit le billet qui paraîtra demain sur le site d’Opossum et je sentais le besoin de ramasser ce qui venait. Ça t’impliquait, c’est sûr. Soyons francs : je suis beaucoup plus à l’aise dans le contexte où tu expliques ta situation parce que dans les nouvelles à paraître demain, il y a un titre à côté de mon nom qui ne fait pas de sens si on n’est pas au courant de «ton move».
On s’en reparle davantage demain, collègue!