« Votre école a peut-être cessé de distinguer les gagnants des perdants, mais pas la vie. Dans certaines écoles, ils ont éliminé la note de passage et ils vous donneront autant de chances que vous voulez avant de trouver la bonne réponse. Cela n’a absolument RIEN À VOIR avec la vraie vie. »
J’aime bien la réaction d’Émanuelle Catelier dans ce commentaire : « »Vraie vie » veut-il dire qu’il existe de « fausses vies » ?»
On blâme souvent les institutions scolaires de créer des milieux de vie qui sont déconnectés de ce qu’auront à vivre les étudiants après leurs études. Les gagnants et les perdants; je veux bien croire que la vie au supermarché, dans les loisirs, en amour et au travail nous fourni de multiples occasions de gagner et de perdre, mais tout ne se résume pas à ces enjeux. Certes, la vie nous fournira l’occasion de gagner un concours et de perdre un emploi, de perdre un proche parent et de gagner une offre d’achat. Pour s’y préparer efficacement, faut-il passer son temps à expérimenter la compétition comme unique modèle d’élévation ?
Je dis non à cela… Ce n’est pas l’unique voie qui prépare les jeunes âmes à la vie. Je dis non aux conditions aseptisées également, exempte de situation où il y a des gagnants et des perdants. Ce n’est pas parce qu’un milieu favorise la collaboration et la coopération qu’il met automatiquement de coté ce qui implique de la compétition.
Et puis cette histoire de donner des chances de se reprendre… À écouter l’esprit de la règle énoncée, la « vraie vie ne donne pas de chance ». C’est faux. La vie procure toujours le recommencement. Et puis, en situation d’apprentissage, avec une auto, un marteau, un code civil, un bistouri ou un ballon, on confronte l’apprenant étape par étape à relever des défis à la mesure de ses capacités de réussir. Quant on voit qu’une personne n’est pas à sa place, qu’elle n’atteint pas le seuil requis pour se qualifier, on a pas à présenter cela comme une situation de perdant. Il n’est pas question de condamner, il me semble. Se reprendre fait partie du quotidien de la vie, vrai ou faux ?
« Une de perdue, dix de retrouvées…
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Pendant vingt-deux ans, l'école a été mon véhicule pour «changer le monde». J'y ai vécu des années fantastiques où j'ai beaucoup appris des élèves et où je suis allé au bout de certaines idées.
Depuis 2005, mon parcours en entreprises m'a permis d'aider des organisations à mieux prendre le virage numérique et ainsi de bien gérer le changement.
J'avoue être un idéaliste.
Je travaille de manière constructive avec tous ceux et celles qui veulent faire avancer la société !
Un autre véhicule me permet d'intervenir concrètement, celui de la politique. Je milite depuis 2011 à la Coalition avenir Québec et j'occupe actuellement le poste de vice-président Est-du-Québec. Aussi, depuis le 7 mars 2018, je suis le candidat dans Vanier-Les Rivières, en vue des prochaines élections générales au Québec.
On peut évidemment m'écrire pour le travail ou pour la politique.
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