J’apprends tous les jours. Ces années-ci, j’ai conscience d’apprendre au détour de plusieurs situations par jour. Quand j’étais plus jeune, sur les bancs d’école, j’étais là pour apprendre et j’avais l’impression souvent de vivre plusieurs semaines sans apprendre quoi que ce soit. Je me dis aujourd’hui que je devais être dans l’erreur, que je devais bien vivre certains apprentissages à ce moment, mais dans les faits, je ne faisais probablement que mémoriser certains contenus qui m’étaient soumis, convaincu que c’était la voie qu’il me fallait suivre pour devenir un étudiant «à succès». Je me souviens de cette routine où je lisais un livre, où j’écoutais un prof parler en me disant «il faut que je retienne…». Le plus fou, c’est que j’y parvenais aisément. Mais je n’avais pas l’impression d’apprendre…
Prenons une journée comme aujourd’hui. Combien d’événements m’ont fait lier des choses que je savais déjà avec d’autres qui se présentaient, mais qui prenaient un tout autre sens parce que je prenais le temps de réfléchir à la portée de ce nouveau contenu? À plusieurs reprises, il y a eu ce petit «houmf» qui m’a tourné les yeux vers le haut, et qui, l’instant de quelques secondes, m’a fait éprouver la sensation de découvrir une nouvelle réalité.
Souvent, ça arrive après que je me sois posé une question. Pourquoi a-t-il agi comme ça lui? Comment vais-je faire pour lui répondre? Quelle était son intention en me disant ce qu’il m’a dit? Quand est-ce que je vais pouvoir placer dans cette conversation l’argument qui me trotte dans la tête, mais que je sens que ce n’est pas le bon moment pour le dire? Où vais-je trouver le courage et les bons mots pour lui dire ce que je pense de ce qu’il vient de me dire? À qui est-ce que je vais demander le service de m’aider dans cette tâche que je sais que je ne peux accomplir seul? Quel avantage y a-t-il à me retenir de lui dire ça alors que ma petite voix ne cesse de me répéter que je dois m’ouvrir sans attendre?
Ces questions me préoccupent constamment. Et le pire, c’est que je trouve des réponses au quart de tour!
Ma grande soif de faire apprendre est la dynamo qui me conduit à trouver les réponses. Au bout du téléphone, dans la conversation, en lecture, mais surtout, en observant, EN ÉCOUTANT et en faisant du pouce sur ce qui me trouble… je trouve et je repars en recherche!
La vie des êtres vivants est mon laboratoire.
Plus je côtoie des gens pleins de vie, plus je découvre…
Le chemin à suivre est si simple : me rapprocher de ceux qui pétillent de cette vie qu’on peut lire dans les yeux de ceux qui sont allumés! Ils sont là… tout autour. À moi d’être attentif.
Merci.
Pendant vingt-deux ans, l'école a été mon véhicule pour «changer le monde». J'y ai vécu des années fantastiques où j'ai beaucoup appris des élèves et où je suis allé au bout de certaines idées.
Depuis 2005, mon parcours en entreprises m'a permis d'aider des organisations à mieux prendre le virage numérique et ainsi de bien gérer le changement.
J'avoue être un idéaliste.
Je travaille de manière constructive avec tous ceux et celles qui veulent faire avancer la société !
Un autre véhicule me permet d'intervenir concrètement, celui de la politique. Je milite depuis 2011 à la Coalition avenir Québec et j'occupe actuellement le poste de vice-président Est-du-Québec. Aussi, depuis le 7 mars 2018, je suis le candidat dans Vanier-Les Rivières, en vue des prochaines élections générales au Québec.
On peut évidemment m'écrire pour le travail ou pour la politique.
Depuis 2005, mon parcours en entreprises m'a permis d'aider des organisations à mieux prendre le virage numérique et ainsi de bien gérer le changement.
J'avoue être un idéaliste.
Je travaille de manière constructive avec tous ceux et celles qui veulent faire avancer la société !
Un autre véhicule me permet d'intervenir concrètement, celui de la politique. Je milite depuis 2011 à la Coalition avenir Québec et j'occupe actuellement le poste de vice-président Est-du-Québec. Aussi, depuis le 7 mars 2018, je suis le candidat dans Vanier-Les Rivières, en vue des prochaines élections générales au Québec.
On peut évidemment m'écrire pour le travail ou pour la politique.
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Au moment de mon départ, à l’aéroport, ma petite soeur m’a remis un petit mot.
Entre autres choses, j’ai pu y lire que même si elle allait beaucoup s’ennuyer de moi, elle voyait bien que de relever ce défi était naturel pour moi (et la famille) parce que ce qui nous avait toujours caractérisés c’était de sans cesse « mordre dans la vie ».
Je pense que ça rejoint un peu ce que tu explores dans ce texte. Mordre dans la vie, c’est bien sûr « mordre », foncer, ne pas hésiter, être gourmand… mais c’est aussi reconnaître que le fuel, c’est la vie, elle-même, la nôtre, celles qui nous entourent et tous les lieux où elle s’active, avec enthousiasme — où la vie libère son énergie.
Mordre dans la vie, c’est sans doute d’abord et avant tout côtoyer ceux qui s’en animent le plus, ceux qui font de leur quotidien une célébration de la Vie.
Ton texte commence remarquablement mon samedi matin.
Je vais acheter des croissants.
«Se rapprocher de ceux qui pétillent de cette vie qu’on peut lire dans les yeux de ceux qui sont allumés !»
Bonjour
Il y a 16 ans, à Sherbrooke, un dimanche, je visitais un salon de la santé alternative : pour des frais de ?? $$, un des exposants prenait une genre de photo de l’aura de notre main, disponible immédiatement : une « photo » de ± 8″ x 10″ que je pouvais bien voir lorsqu’elle était montré au client, car je m’étais installé sur un balcon qui surplombait le kiosque, un étage plus bas. De mon perchoir, j’ai observé et me suis amusé à pré-évaluer chaque client, quant à la « quantité d’énergie vitale » qu’il ou elle dégageait.
Arrive une femme splendide hors du commun : une éternelle Marie souriante, fraîchement descendue du paradis, une Soeur Thérèsa débordante d’amour. Juste à la regarder, on se sentait mieux, car d’elle émanait une grande et douce force, vivifiante et apaisante ; sur les deux « photos » précédentes, on pouvait voir un léger « aura » autour de la main physique plus foncé, voire noire.
Aussi, je me suis dit que comparativement aux deux clients précédents, l’énergie qui entourerait la main de cette femme serait beaucoup plus volumineuse… Comme de fait, de mon perchoir, j’ai constaté que sur sa « photo », l’aura était gigantesque : elle semblait bien dégager vraiment une grande énergie vitale, le Ki en Chinois.
Est-ce que l’humain, du moins certains d’entre nous, avons le pouvoir de ressentir et /ou mesurer la « quantité de Ki » des autres ? Si des « machines » existent pour « vérifier » le degré de Ki, nous pouvons assurément exercer et /ou développer cette faculté de discernement !
C’est facile : ceux qui en ont beaucoup, ça déborde de leurs yeux, ces miroirs de l’âme.
«Se rapprocher de ceux qui pétillent de cette vie qu’on peut lire dans les yeux de ceux qui sont allumés !»
Bonne fin de semaine TLM
Mise au point : Je suis permis d’enlever cinq commentaires d’un jeune internaute qui m’a paru très sympatique, mais qui a utilisé un type de langage que je n’encourage pas. Je ne voudrais pas censurer le fond de son message qui consistait à nous inviter sur son blogue (http://zaid97.skyblog.com) rempli de photos et d’images, mais simplement passer le message que «saluT tT le monDe C ZAID c mon blog il et chouet bon lacchez vos comms», c’est trop long à lire pour rien en ce qui me concerne, surtout si le style se répète cinq fois de suite pour dire à peu près la même chose …
Bonnes chances à toi Zaid !
pour repondre a Djeault.
il est possible de discerner l’énergie. c’est ce qu’on appelle lire l’aura. l’énergie est variable des fois on en a plein (on pete le feu) et des fois on a plus (on fond en larme a la moindre critique). l’intuition te permet de connaitre le taux d’energie.
a+